Korczowski "Love Letters" Galerie Nicole Ferry Paris 2006
"L'amore è un'operazione chirugica senza anestesia".( Isabella Santacroce)
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Du 28 Septembre au 22 Novembre 2006
Exposition"ECRITURE"
Bogdan
KORCZOWSKI "Love Letters"
Sylvie ROQUES-GAICHIES
Galerie Nicole Ferry
57, quai des Grands Augustins
75006 Paris tel:
01 46 33 52 45
communique de presse:
EXPOSITION "
ECRITURE " GALERIE NICOLE FERRY
28 SEPTEMBRE - 22 OCTOBRE 2006
L'exposition " ECRITURE " réunit deux artistes de la GALERIE NICOLE FERRY :
Bogdan KORCZOWSKI et Sylvie ROQUES-GAICHIES.
Sous les
couches colorées de ses tableaux, KORCZOWSKI laisse sourdre des signes,
des symboles
presque des hiéroglyphes ou des pictogrammes. Le
reflet de ces traces écrites, témoignage d'une langue oubliée,
se dévoile dans le tableau. Ainsi, depuis 1980, le peintre laisse se
dérouler le fil de son écriture personnelle au travers de ses
toiles ; " peintures/écritures " qu'il présente dans
de nombreuses expositions, en France et à l'étranger.
" ECRITURE " donne à Korczowski l'occasion de peindre une
réponse à l'une de ses expositions réalisée à
New-York en 1991, sous le titre : " Amour à mort ". La
série " LOVE-LETTERS ", présentée aujourd'hui
à la galerie Nicole Ferry, est donc un clin d'il empli de couleurs,
à entendre comme une réponse ; " peinture-écriture
" d'un écho adressé en retour, 15 ans après à
" Amour à mort ", par l'artiste lui-même.
Depuis
ses premières expositions en 1990, Sylvie ROQUES-GAICHIES donne à
voir ses tableaux comme des bribes d'histoires, dont l'écriture serait
enfouie sous la matière et la couleur. Cependant, depuis quelques années,
des graffitis, des tags
mais, surtout des fragments de poésie,
saisis au gré de ses rencontres, viennent s'inscrire de façon
plus prégnante ; la peintre tisse les mots et les couleurs, de cette
trame de fond surgit alors la forme.
" ECRITURE " lui offre la possibilité de nous raconter ses
rencontres. Ces instants d'émotion viennent s'inscrire dans l'espace
de ses toiles, l'artiste nous les adresse telles des lettres peintes, le vendredi
ou parfois le lundi, à une heure précise comme en témoignent
les titres de ses tableaux. Mais si le jour et l'heure sont précis,
la date demeurera quant à elle imprécise, parce que précisément,
le moment de ces rencontres échappe à la temporalité
du dehors.
Cette exposition aurait pu s'intituler " correspondance ", car les deux peintres semblent se répondre à travers un échange épistolaire dont l'écriture picturale mêle la matière des mots, au trait et à la couleur.